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samedi 20 janvier 2018

Lorraine: Un lycéen condamné pour avoir mis un doigt dans les fesses d'un camarade dans le cadre d'un «jeu»

 
Le « jeu de l’olive », ce doigt dans les fesses d’un camarade penché, est une agression sexuelle selon le Code pénal...


Le lycéen de 18 ans n’a pas hésité lorsque son camarade de l’internat de son établissement de Meurthe-et-Moselle s’est penché pour ramasser un haltère pendant la musculation. Le jeune homme a mis une « olive » - un doigt dans les fesses au-dessus des habits - à son ami qui s’est alors tordu de douleur. Un drôle de « jeu de l’olive » peut-être inspiré du Palmashow.

Condamné pour violences dans un établissement scolaire
Ainsi que nous l'apprend Le Républicain Lorrain, cette « taquinerie » - selon les termes du lycéen - classée agression sexuelle par le Code pénal lui ont valu quarante-huit heures de garde à vue puis un passage devant le tribunal correctionnel ce mardi.
Si le jeune homme, présenté comme un bon élève mais un « gamin immature » par son défenseur, a été relaxé des accusations d’agression sexuelle, il a été condamné à trente-cinq heures de travail d’intérêt général pour « violences dans un établissement scolaire ».
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Revenu universel: bientôt une expérimentation "officielle"?

 

Deux associations défendant l’expérimentation du revenu de base sont reçues ce vendredi à l’Élysée. Objectif: convaincre le gouvernement de franchir le pas.
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Le revenu universel, une idée qui fait son chemin… jusqu’au palais présidentiel. L’association Mon Revenu De Base, qui s’est récemment distinguée par l’organisation d’un tirage au sort permettant de gagner 1000 euros par mois pendant un an, sera en effet reçue à l’Élysée ce vendredi. Une autre organisation, le Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB) sera aussi de la partie.

Les deux associations y rencontreront la "conseillère inclusion et égalité femmes hommes et citoyenneté et le Délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes", indique un communiqué. Objectif: sensibiliser les pouvoirs publics sur la possibilité d’une expérimentation à grande échelle du revenu de base.



Actuellement, plusieurs collectivités, dont onze départements, ont fait part de leur intérêt. "Nous allons proposer de consacrer quelques millions d’euros pour cette expérimentation", indique Julien Bayou, l’un des membres de la délégation. Plusieurs formules seront ainsi proposées aux représentants de l’État: une expérimentation avec différents montants (500, 800, voire 1000 euros par mois), différents territoires (ruraux, urbains), ou différents publics (agriculteurs, mères célibataires).

Une loi avant avril?
Pour convaincre du sérieux de leur démarche, les promoteurs de cette expérimentation en ont chiffré le coût, avec plusieurs scénarios. Pour une ville de 23.000 habitants comme Grande-Synthe (favorable au projet),  à raison de 1000 euros par mois pour les adultes et 500 euros mensuels pour les mineurs, l’investissement représenterait un peu plus de 550 millions d’euros sur deux ans.

Dans les mêmes conditions, une expérimentation dans une ville de 5000 habitants coûterait 120 millions d’euros sur deux ans.

Reste deux étapes majeures à franchir. D’une part, le financement de la mesure: Le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), doté de plusieurs milliards d’euros, "pourrait offrir un cadre utile et les moyens nécessaires pour cette expérimentation", font valoir les associations.
D’autre part, le vote d'une une loi, permettant cette expérimentation. Mais pour Julien Bayou, "il est tout à fait possible de la faire passer d’ici le mois d’avril", date à laquelle sera présenté un grand plan de lutte contre la pauvreté.

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La taxe “abri de jardin” risque d’augmenter fortement cette année

 
Le montant servant de base au calcul de cet impôt controversé a été revalorisé de 3% au 1er janvier.
La taxe “abri de jardin” va-t-elle refaire parler d’elle ? Cet impôt instauré en 2012, qui avait fait grand bruit lors de l’envoi des premières factures aux contribuables, pourrait en tout cas fortement augmenter cette année.

La valeur forfaitaire servant de base à son calcul a en effet été relevée de 3% au 1er janvier 2018, à 726 euros le mètre carré hors d’Ile-de-France et à 823 euros le mètre carré en Ile-de-France, selon un arrêté paru au Journal officiel le 10 janvier dernier.


Notons que ce prélèvement ne pèse pas que sur les abris de jardin : baptisée “taxe d’aménagement”, elle s’applique, en fait, à “toutes les opérations d'aménagement, de construction, de reconstruction et d'agrandissement de bâtiments ou d'installations, nécessitant une autorisation d'urbanisme”, comme le précise le site service-public. Donc aussi en cas de construction d’une maison, d’un garage, d’une piscine...

Mais elle avait surtout fait jaser pour son application aux abris de jardin, étant donné que son montant peut être très élevé par rapport au coût d’un tel cabanon. Ainsi, Capital avait raconté, en 2015, le cas d’un habitant de L’Isle-Jourdain, dans le Gers, qui avait dû payer 894 euros de taxe, pour un abri ayant coûté 1.401 euros hors taxe.
Cette vive augmentation de la valeur forfaitaire en 2018 fait suite à plusieurs années d’accalmie. Elle avait en effet augmenté de seulement 0,5% l’année dernière et avait même diminué en 2015 et 2016. Une tendance directement liée aux variations de l’indice du coût de la construction, qui mesure l’évolution du prix de construction d’un bâtiment d’habitation, sur lequel la taxe d’aménagement est indexée.

La revalorisation de 3% de cette valeur forfaitaire ne signifie pas que la taxe augmentera au même rythme en 2018. Le montant de l’impôt dépend aussi des taux définis par les collectivités. Les communes peuvent appliquer un taux de 1 à 5% (voire de 20% dans certains cas), les départements de 0 à 2,5%. La région Ile-de-France est autorisée à réclamer une part supplémentaire, de 1% maximum.
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Pour résumer, la hausse de la taxe d’aménagement pourrait être supérieure ou inférieure à 3% dans votre commune, selon l’évolution des taux qui y sont applicables. On peut toutefois calculer que si les taux sont fixés à leur maximum, la taxe atteindrait, pour un abri de 15 m2, 817 euros en province et 1.049 euros en Ile-de-France.
Rappelons aussi que seules les constructions supérieures à 5 m2 (surface mesurée lorsque la hauteur de plafond dépasse 1,80 mètre) sont soumises à cette taxe. Par ailleurs, les collectivités ont la possibilité d’en exonérer leurs contribuables, s’agissant des abris de jardin, entre autres. Reste qu’entre les efforts budgétaires réclamés par le gouvernement et la perspective d’une suppression totale de la taxe d’habitation, il n’est pas exclu que de nombreuses communes songent à augmenter la taxe d’aménagement dans les prochaines années pour trouver de nouvelles recettes…

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Emmanuel Macron mène une "double vie avec Mathieu Gallet" : la rumeur qui monte

 
Emmanuel Macron, candidat à l'élection présidentielle, a ironisé lundi soir sur les rumeurs qui alimentent "les dîners en ville" quant à sa "double vie avec Mathieu Gallet", PDG de Radio France.

"Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j'ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d'autre, c'est mon hologramme qui soudain m'a échappé mais ça ne peut pas être moi !", a-t-il lancé lors d'un meeting de ses soutiens au théâtre Bobino, à Paris. Le candidat d'En Marche ! faisait référence à la performance technique effectuée la veille par le candidat de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, dont le meeting à Lyon était dédoublé en direct à Paris grâce à son hologramme.



Evoquant "celles et ceux qui voudraient faire courir l'idée que je suis duplice, que j'ai des vies cachées ou autre chose", il a lancé : "D'abord, c'est désagréable pour Brigitte", son épouse. Mais, "je vous rassure, comme elle partage tout de ma vie, du soir au matin, elle se demande simplement comment physiquement je pourrais." "Heureusement, je ne l'ai jamais rémunérée pour cela", a-t-il complété, dans une allusion au "Penelopegate" qui plombe la campagne de François Fillon.

 "Je n'ai pas de double vie et je tiens plus que tout à ma vie familiale et maritale"
"Elle pourrait apporter un témoignage du fait que je ne peux pas me dédoubler, sauf si mon hologramme...", a-t-il ajouté, interrompu par une avalanche de rires dans la salle. A propos des "pires choses" que les militants d'En Marche ! vont "entendre sur (son) compte, il a expliqué qu'il était "d'un bloc". "Je n'ai pas essayé de travestir le fait que j'étais de gauche quand je suis allé dans la banque d'affaires, que j'ai voulu dépasser les clivages quand j'étais dans un gouvernement socialiste, et j'ai toujours assumé qui j'étais", a-t-il argumenté.

"Sur le plan intime, familial, de mes valeurs et des projets qui sont les miens, j'ai toujours dit la même chose", a-t-il ajouté. Alors que M. Macron fait régulièrement l'objet de rumeurs sur les réseaux sociaux concernant son homosexualité supposée, le candidat à la présidentielle avait lui-même choisi d'évoquer le sujet, début novembre, dans une émission de Mediapart. "Je n'ai pas de double vie et je tiens plus que tout à ma vie familiale et maritale", avait-il alors affirmé.
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jeudi 18 janvier 2018

Grand froid : la secrétaire d'Etat à la Santé conseille aux SDF d'éviter de sortir... de chez eux

 

La bourde de Nora Berra, la secrétaire d'Etat à la Santé, conseillant aux "personnes les plus vulnérables d’éviter de sortir" en cas de grand froid, "notamment les SDF" continue de faire rire jaune les réseaux sociaux. Depuis, face à la polémique, elle a corrigé l'erreur en biffant le terme SDF de son blog.
Samedi dernier, la secrétaire d'Etat indiquait dans son blog "les principales mesures à adopter en cas de grand froid, notamment pour les populations vulnérables". Parmi elles : "Sans-abri, nourrissons, personnes âgées ou présentant certaines pathologies chroniques cardiovasculaires, respiratoires ou endocriniennes." (lire ci-dessous la copie d'écran qu'en a fait le Huffington Post)
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"Je fais ce que j'ai dit". Sur Notre-Dame-des-Landes, Macron n'a pas tenu sa promesse

 

Pendant sa campagne présidentielle, le candidat d'En Marche! s'est en effet engagé à lancer la construction de cette plateforme aéroportuaire près de Nantes.

NOTRE-DAME-DES-LANDES - "Je fais ce que j'ai dit" assurait encore Emmanuel Macron fin décembre sur France 2. Et d'ajouter, sans doute à l'attention de ses prédécesseurs, qu'un président de la République qui respecte ses engagements "Ça fait peut-être longtemps que ce n'était pas arrivé". Une affirmation qui après l'annonce par Edouard Philippe, ce mercredi 17 janvier, de l'abandon du projet d'aéroport Notre-Dame-des-Landes, a justement de quoi faire sourire ses prédécesseurs.
Pendant sa campagne présidentielle, le candidat d'En Marche! s'est en effet engagé à lancer la construction de cette plateforme aéroportuaire près de Nantes. D'abord sur le plateau de Médiaparten novembre 2016 où il soulignait la primauté de la consultation locale qui a vu le "oui" à l'aéroport l'emporter avec 55,17% des suffrages, fin juin 2016.
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 Et de compléter son argumentaire dans l'"Émission politique" sur France 2, début avril 2017 où Emmanuel Macron a tenu des propos sans ambiguïté : "Il y a eu un vote. Mon souhait, très clairement, c'est de le respecter ! Donc de le faire" promettait-il alors, comme le montre notre montage vidéo ci-dessus.


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La mère de Maëlys reconnaît sa fille dans la voiture du suspect

 

Sur les images de vidéosurveillance dont disposent les enquêteurs, la maman de la fillette a reconnu un détail de la robe portée par Maëlys, la nuit de sa disparition. Et ce dans la voiture présumée de Nordahl Lelandais.

Seule une mère peut reconnaître ce genre de détails. Anodins dans d’autres circonstances, mais aujourd’hui fondamentaux dans l’enquête sur Nordahl Lelandais, 34 ans, cet ex-militaire mis en examen par trois juges d’instruction de Grenoble (Isère) pour « enlèvement et séquestration » et « meurtre » de Maëlys. Des faits que Nordahl Lelandais, écroué depuis début septembre, nie en bloc.



Selon nos informations, Jennifer Cleyet-Marrel, la mère de la petite Maëlys de Araujo, 9 ans, disparue le 27 août dernier lors d’un mariage dans une salle des fêtes de Pont-de-Bonvoisin (Isère), a bien reconnu la robe blanche que portait sa fille ce soir-là sur une série d’images issues d’une vidéosurveillance. Une vidéo qui montre la voiture présumée de Nordahl Lelandais, une Audi A 3 trois portes avec des jantes sport, filmée la nuit du 26 au 27 août. Mieux, toujours selon nos informations, elle a identifié la bretelle un peu large de la robe blanche qui habillait l’enfant. Ces images, versées au dossier, ont été visionnées au moins à deux reprises par les parents de l’enfant. A chaque fois, la maman a été formelle.

La maman est formelle
La vidéosurveillance dévoile un séquençage du passage de l’Audi A 3 au petit matin. Une première image capte le véhicule en train de rouler. Une seconde la saisit presque de face au ralenti au moment d’aborder un dos-d'âne. Les phares à ce moment-là relevés aveuglent alors la caméra. L’image est moins bonne. Mais à la retombée du passage surélevé, sous l’angle haut de la caméra, le cliché montre une forme humaine côté passager. C’est sur cette image-là que les parents ont bien identifié une forme ressemblant à une enfant. Avec ce détail souligné par la maman : la taille de la bretelle de la robe choisie pour sa fille. Une bretelle large entourant un col rond.

Le procureur de Grenoble avait décrit fin novembre, lui, « une silhouette frêle de petite taille vêtue d’une robe blanche ». Quant à l’avocat de Nordahl Lelandais, Me Alain Jakubowicz, il avait formellement contesté cette version, évoquant la présence à bord d’une femme adulte au large décolleté aux côtés du conducteur de cette voiture. Cette mystérieuse femme n’a jamais été retrouvée et ne s’est pas plus manifestée depuis. Par ailleurs, la même caméra a filmé cette voiture grise en sens inverse, 37 minutes plus tard, mais cette fois sans passagère.

Demande de remise en liberté
Cette vidéo est au cœur de l’affaire et des éléments à charge qui permettent de mettre en cause Nordahl Lelandais dans ce dossier. Un autre détail a d’ailleurs convaincu les enquêteurs que ce véhicule est bien celui du suspect, contrairement à ses dénégations. Les gendarmes ont recensé les 2 984 Audi A 3 de ce modèle immatriculées dans l’Isère. Or, celle qui a été filmée au petit matin du dimanche 27 août passant devant les caméras à 2h47 est bien de teinte gris clair, exactement comme le modèle de Nordahl Lelandais, et porte des jantes aluminium sport.

Là aussi identiques à la sienne. Et c’est encore ce véhicule similaire en tout point à celui du suspect qui prend la direction du village de Domessin, où l’ex-militaire résidait chez ses parents.

Dans l’après-midi même du dimanche, entre 17h28 et 19h45, c’est aussi la même Audi grise qui était récurée par Nordahl Lelandais à la station de lavage de la route des Abrets. Les images démontrent qu’il a mis un soin particulier à nettoyer le côté passager, ce qui n’empêchera pas les enquêteurs de révéler la présence d’une trace ADN de Maëlys sur le contact de la commande des phares de l’Audi.
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Mardi, Nordahl Lelandais a déposé une demande de remise en liberté comme l’a révélé RTL, estimant par le biais de son avocat les charges trop légères pour le maintenir en détention dans ce dossier. D’après nos informations, les parents de Maëlys envisageraient de demander aux juges l’audition du suspect sur cette série de photos, en présence d’un criminologue-comportementaliste.

mardi 16 janvier 2018

Emmanuel Macron annonce que l'Etat va «prendre en charge» la distribution de repas aux migrants de Calais

 
Le président de la République, en visite dans les Hauts-de-France, défend sa politique migratoire.
Dans un discours prononcé à Calais (Pas-de-Calais), Emmanuel Macron défend ce mardi sa politique migratoire critiquée par des associations et une partie de la classe politique. Auparavant, le président de la République s’est rendu à la rencontre de migrants dans un centre d'accueil.



Pas de nouvelle «jungle» à Calais. Emmanuel Macron affirme qu'«en aucun cas», l'Etat «ne laissera se reconstituer une Jungle» à Calais où un vaste bidonville de plus de 8 000 migrants a été démantelé en octobre 2016. «Tout est fait pour que le passage illégal ne soit pas possible à Calais», qui «n'est pas une porte d'entrée dérobée vers l'Angleterre», martèle-t-il, en assurant que l'Etat ne laisserait pas «se construire des filières illégales» dans cette région.
Les forces de l’ordre rappelées à l’ordre. Le chef de l’Etat demande aux forces de l'ordre d’être «exemplaires» vis-à-vis des migrants, en ne procédant à aucune violence ni confiscation de leurs effets personnels. «Aucun manquement à la déontologie ne sera toléré» et «si manquement il y a, des sanctions seront prises», affirme-t-il. Il annonce qu'une circulaire sera prochainement adressée aux préfets. «Ma réaction sera proportionnelle à la confiance sans faille que nous plaçons en vous», ajoute-t-il.

Les associations doivent être responsables. Emmanuel Macron appelle «toutes les associations» à la «responsabilité» dans leur action auprès des migrants à Calais, en déplorant les «mensonges» diffusés «par de trop nombreux» acteurs et «qui nuisent à notre efficacité collective». Les associations qui «encouragent ces femmes et ces hommes à rester, à s'installer dans l'illégalité, voire à passer» au Royaume-Uni «prennent une responsabilité immense» et «jamais elles n'auront l'Etat à leurs côtés», dit-il.

Une prime de résultat pour les forces de l’ordre. «J'ai demandé au ministre de l'Intérieur (NDLR : Gérard Collomb), au regard des conditions particulières d'exercice de leur mission, d'accorder cette année aux policiers et gendarmes affectés de manière permanente dans le Calaisis une prime exceptionnelle de résultat», déclare le chef de l'Etat devant les forces de l'ordre, sans plus de précision.
La distribution de nourriture prise en charge par l’Etat. Emmanuel Macron annonce que l'Etat va «prendre en charge» la distribution de repas aux migrants de Calais, un service fourni aujourd'hui par les associations, dont certaines ont refusé de le rencontrer en fin d'après-midi. «Il y a un service que nous n'apportons pas encore. C'est l'accès à la nourriture et aux repas, qui est assuré aujourd'hui par les associations. Je vais vous le dire très clairement, nous allons le prendre à notre charge, de manière organisée, avec des points mobiles, sans tolérer aucune installation de campements illicites», déclare-t-il.
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lundi 15 janvier 2018

Après 40 ans, il ne faudrait travailler que trois jours par semaine, voici pourquoi

 

À partir de 40 ans, le rendement des travailleurs à temps partiel serait meilleur que les autres.

 Selon une étude de la Melbourne Institute Working Paper Series, en Australie, les quadragénaires devraient se contenter d'une semaine de travail de trois jours.  Le site Conseiller.ca rapporte que des chercheurs japonais ont mené cette étude en évaluant les habitudes de travail de près de 3000 Australiens et de 3500 Australiennes.



Ainsi, le meilleur rendement atteint serait celui des travailleurs qui ne vont au boulot que 25 heures par semaine. En comparaison, les gens qui avaient des semaines de 55 heures avaient des rendements plus faibles et les capacités cognitives des retraités et des chômeurs étaient également inférieures à celles des travailleurs à temps partiel. Voilà qui donne raison aux adages « le travail, c'est la santé » et « la modération a bien meilleur goût »!
Selon le professeur Colin McKenzie, qui a mené cette étude en compagnie d'autres chercheurs, le travail est une lame à double tranchant. Certes, il stimule le cerveau, mais de trop longues heures passées à travailler endommage les fonctions cognitives en générant de la fatigue et du stress.

« Les différences quant au nombre d’heures travaillées ont une incidence importante sur le maintien des capacités cognitives chez les adultes d’âge moyen et mûr. Ainsi, le travail à temps partiel pourrait être une stratégie efficace pour ces personnes », a-t-il expliqué, dans des propos repris par The Australian.
Les chercheurs de l'université de Melbourne, en partenariat avec l'université de Keio, au Japon, ont fait passer une série de tests aux participants. Ceux-ci devaient lire à haute voix, réciter des listes de nombres et faire correspondre des lettres et des numéros dans un temps donné.
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Leïla Slimani avec Emmanuel Macron pour faire du français la deuxième langue du monde

 
Nommée «Madame Francophonie» par le Président, la récipiendaire du Goncourt 2016 veut accompagner le formidable élan autour de la francophonie. Elle cherche à «déringardiser» la langue en la présentant comme «pragmatique» et «cool».

Le nombre de francophones devrait quasiment tripler d'ici trente ans dans le monde. La romancière franco-marocaine Leïla Slimani, conseillère d'Emmanuel Macron sur la francophonie, compte bien accompagner ce formidable élan et prouver que le français, «ce n'est pas ringard».


«Pour beaucoup de gens, la langue française est considérée comme une langue de boudoir, de lettrés mais pas comme une langue pragmatique, qui sert à trouver du travail», reconnaît la récipiendiaire prix Goncourt 2016 pour Chanson douce , plus prestigieuse récompense littéraire française. «Il faut dire que non: c'est aussi une langue de l'entreprise, du travail. Le français, c'est cool», dit-elle, rappelant dans un sourire que «cool» est aujourd'hui «rentré dans la langue française».

750 millions de francophones en 2050
Pour réaliser cet ambitieux programme, la jeune et dynamique femme de 36 ans, veut persuader les Français du «potentiel» de leur langue dont le nombre de locuteurs devrait passer de 274 millions aujourd'hui à 750 millions en 2050, grâce à l'explosion démographique en Afrique.
«Chaque Français doit devenir l'ambassadeur de la francophonie», juge-t-elle dans un entretien à l'AFP. «Il faut faire vivre la francophonie en France», dit-elle, se souvenant de sa consternation quand elle a découvert qu' «énormément de lycéens français sont incapables de citer un auteur issu du monde francophone».

Le français “pourrait” en effet devenir la deuxième langue internationale, derrière l'anglais

À l'étranger pourtant, la francophonie est «extrêmement vivace», témoigne l'ancienne élève du lycée français de Rabat, venue à Paris pour ses études après avoir vécu au Maroc avec un père marocain et une mère mi-alsacienne, mi-algérienne. «En Chine, on ne peut pas imaginer le nombre d'apprenants de la langue française. En Corée, la progression est de 20-30% et des pays d'Afrique anglophone se mettent au français, comme le Ghana et le Nigeria», s'enthousiasme la jeune femme au flot de paroles vif.

Le président français Emmanuel Macron avait déjà souligné lors de son récent voyage en Chine que l'Empire du milieu devait «être une terre de francophonie». Selon l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), environ 120.000 étudiants chinois apprennent le français, y voyant un atout pour faire du commerce avec l'Afrique. «Le français est un atout pour l'avenir», avait estimé M. Macron.

Le français «pourrait» en effet devenir la deuxième langue internationale, derrière l'anglais. Elle est la quatrième aujourd'hui, devancée par l'espagnol et l'arabe. Mais cela ne pourra être que «si les efforts en faveur de l'éducation des pays francophones sont suffisants», avertit dans un épais rapport sur la francophonie le Cese.

Une progression «pas mathématique»
Mais cette progression n'est «pas mathématique», avertit Marie-Béatrice Levaux, référente francophonie au Conseil économique, social et environnemental (Cese, qui aide gouvernement et parlement français à écrire les lois). «Il faut un pilotage politique français plus engagé. Les États doivent se mouiller et s'engager sur un programme éducatif», assène Mme Levaux, comptant pour ce faire sur le prochain Sommet de la francophonie, en octobre en Arménie.

«La France doit être à l'avant-garde de l'apprentissage du français», acquiesce Mme Slimani, misant sur le «grand plan pour la langue française» que Macron présentera la 20 mars, lors de la Journée internationale de la francophonie, et qu'il avait déjà esquissé en novembre lors de son discours de Ouagadougou. «Il y a bien longtemps que la langue française n'est plus uniquement française. Elle est autant, voire davantage africaine», avait-il alors lancé, vantant un «français au pluriel».

«Je n'ai pas de budget, pas de bureau et je ne suis pas payée. Je ne fais pas partie du gouvernement. Je suis un électron libre»

«Il faut sortir d'une vision jacobine du français où le bon français serait ici» en France, renchérit Leïla Slimani. L'auteure «accompagne» le chef de l'État dans la préparation de son plan mais elle a conscience que ses moyens sont limités. «Je n'ai pas de budget, pas de bureau et je ne suis pas payée. Je ne fais pas partie du gouvernement. Je suis un électron libre», admet-elle, sans pour autant s'en plaindre.
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Intellectuelle très en vue en France, Leïla Slimani avait été choisie en novembre pour la seule mission bénévole de représenter le président français à l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui regroupe 84 États et gouvernements.

«C'est une première étape», juge Mme Levaux, qui regrette cependant que le gouvernement Macron n'ait pas créé un ministère de la Francophonie «de plein droit». «Actuellement, les actions en faveur de la francophonie sont dispersées entre les Sports, la Culture, les Affaires étrangères...», explique Mme Levaux. «Il faudrait une meilleure coordination».
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Deux radars vandalisés en Manche : recouverts de goudrons et de plumes

 

Du goudron et des plumes ont été badigeonnés sur deux radars installés en Normandie : ceux de Gonneville (D901) et Delasse (RN13). Les deux radars ont été vandalisés dans la nuit du 14 au 14 janvier 2018.
L'information a été révélée par nos confrères de Normandie Actu, photo à l'appui. Ils rappellent que le radar de Gonneville (sur la D901), qui flashe dans les deux sens de circulation, a verbalisé 2096 fois en 2017.

Ce radar a déjà été plusieurs fois la cible de vandales, comme en 2016, où il avait été peint en jaune peu de temps avant le Tour de France.

La dégradation d'un radar, en tant que "dégradation de bien public" est une infraction punie d'une peine de 3 ans d'emprisonnement et 45 000 euros (articles 322-1, 322-2 du Code pénal)

Du goudron et des plumes ?
Les deux radars ont été mis hors d'usage par les vandales à l'aide de goudron et de plumes. Une référence au Far West ? Cette punition était alors réservée aux criminels.

Cette "technique" de torture est en réalité originaire d'Europe et aurait été inventée par  Richard Coeur de Lion. Cette torture était réservée aux escrocs, aux contrebandiers et aux tricheurs.

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Comment Gattaz a fait passer les impôts de sa société de 25 à 3%

 

Le président du Medef se fait épingler sur l'ampleur de l'optimisation fiscale de Radiall, son entreprise qui bénéficie pourtant de 876.000 euros au titre du CICE.

Habitué à donner des leçons et des mises en gardes au gouvernement - bien souvent pour dénoncer le coût du travail -, Pierre Gattaz, président du Medef, se fait à son tour épingler. Le quotidien "L'Humanité" publie mardi 1er juillet une enquête sur Radiall, l'entreprise dirigée par "le patron des patrons".



Principal enseignement tiré de la lecture des rapports annuels de son groupe : Pierre Gattaz est parvenu a fortement diminuer la contribution fiscale en France de sa société d'équipements électroniques alors qu'il continue de bénéficier de crédits d'impôts - notamment à travers le CICE (Crédit impôt compétitivité emploi) - et augmente les dividendes.

En fin de journée, Pierre Gattaz a réagi à l'article de "L'Humanité". Dans son blog, le président du Medef se livre à "un petit cours d'économie pour débutants". Peu avant, son entourage s'était déjà dit pour le moins "surpris par l'interprétation des chiffres qui en est tirée".

L'analyse des données établie par "L'Humanité" indique que la part des impôts payés France par le groupe de Pierre Gattaz est passée en quelques années de 25% à 3%.

Selon le quotidien, la société française Radiall transfère la plus grande partie de sa plus-value à ses filiales à l'étranger : elle parvient ainsi à nettement réduire son taux d'imposition, technique dite de l'optimisation fiscale.

202.000 euros d'impôts pour 876.000 de CICE
En 2013, le groupe Radiall a réalisé un chiffre d'affaires de quelque 25 millions d'euros (+ 27% entre 2010 et 2013). Et ce chiffre d'affaires est réalisé très majoritairement en France, à hauteur de 70% du chiffre d'affaires global. Sur cette même année, sa charge fiscale en France s'est limitée à 202.000 euros alors même que l'entreprise a notamment bénéficié de 876.000 euros du CICE.

En France, Radiall emploie 1.153 salariés permanents et 209 intérimaires. Ses filiales à l'étranger (Mexique, Chine…) comptent 625 salariés permanents et 762 précaires.
Grâce au dispositif d'optimisation fiscale, le groupe fixe les prix de vente à ses filiales (les prix de transfert). Il s'agit donc de baisser les prix en interne afin d'affecter la majeure partie des marges dans les pays où la fiscalité est le plus avantageuse.

Selon le sénateur communiste Eric Bocquet, cité par "L'Humanité", l'optimisation fiscale représente "entre 40 et 50 milliards par an" de manque à gagner pour l'Etat.
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Le quotidien se plaît enfin à rappeler que les dividendes générés par la société, eux, ont doublé entre 2010 et 2014 pour atteindre 2,8 millions d'euros. Des dividendes dont bénéficie principalement la famille de Pierre Gattaz : en 2010, une opération de rachat lui a permis de détenir 87% des actions.
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